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Le président sortant a obtenu 54,27% des voix contre 44,74% à son principal opposant Raila Odinga, au terme de l'élection présidentielle de mardi dernier.

Après une longue journée d'attente, la commission électorale kényane a proclamé hier vendredi 11 août le président Uhuru Kenyatta, vainqueur de la présidentielle de mardi. Avec 54,27% de suffrages, il est réélu à la tête du Kenya pour un mandat de cinq ans. « Je souhaite déclarer Uhuru Kenyatta (...) président élu », a annoncé vendredi soir le président de la commission électorale, Wafula Chebukati, alors que l'on attendait les résultats à la mi-j

Les résultats officiels du second tour donnent 54,27% des suffrages au président sortant, contre 44,74% à son rival Raila Odinga. Les deux candidats ont été applaudis par la salle lors de la cérémonie d'annonce des résultats. Le président élu s’est dit heureux de ce nouveau mandat de cinq années supplémentaires. Mais a immédiatement tendu la main à son adversaire lors d’une adresse à la nation. « A nos frères qui ont été de valeureux compétiteurs, nous ne sommes pas des ennemis, nous sommes tous citoyens d'une même République. Dans une compétition, il y a toujours un vainqueur (…) Et je vous tends une main d'amitié, une main de coopération, une main de partenariat », a déclaré Uhuru Kenyatta.

Et de poursuivre : « Ce pays a besoin de nous tous, ensemble, (…) spécialement à l'honorable Raila Odinga, je vous tends la main, à vous, à vos soutiens. Nous travaillerons ensemble, (…) pour pouvoir construire ensemble notre nation.». Le président élu n’a pas manqué d’appeler au calme. Même si, rapporte Radio France Internationale (RFI), des violences ont éclaté, juste après l’annonce des résultats. Rappelant ainsi les troubles postélectoraux de 2007, qui avaient causé plus de 1000 morts. L’opposition a qualifié la victoire de Kenyatta de « mascarade » et ses partisans descendus dans la rue. Mais les missions d’observation internationales s’étaient satisfaites du déroulement du scrutin et en Afrique l'opposition ne sait jamais reconnaitre sa défaite ce qui est pathétique pour notre démocratie .