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C’est l’interrogation qui taraude les esprits. Surtout que des personnes non identifiées ont fait circuler des tracts anti 11 février.

A quelques heures de la célébration de la fête de la Jeunesse, on se demande si les élèves de Bamenda dans la Région du Nord-Ouest y prendront part. Car, même avec la suspension de la grève décidée par les leaders syndicaux des enseignants, les cours n’ont totalement pas repris de ce côté du Cameroun. Les élèves continuent de répondre aux abonnés absents.

Un contacte de la place nous rapporte , «le sous-système anglo saxon d’éducation est à l’arrêt». Ca fait déjà deux mois que la plupart des écoles primaires sont fermées, pourtant la ville reste militarisée. Le contacte nous  parle des menaces de boycott sur le défilé qui aura lieu demain, raconte qu’à Bamenda, la tradition qui veut que l’heure soit maintenant aux répétitions des défilés, n’y est pas du tout respectée.

«Là où elles se rendent, les autorités administratives qui se battent pour éloigner le spectre des «ghost town» trouvent des écoles bien ouvertes, avec des enseignants présents mais sans élèves», écrit le quotidien. Il souligne qu’Adolphe Lele Afrique, le Gouverneur de la Région, a pu constater que le mot d’ordre de grève était bel et bien suivi jusque dans les villages de Bui où il s’est rendu. En plus de cela, il faut noter que les élèves francophones qui retournent à l’école ne revêtent pas les tenues. Et, aujourd’hui, ces derniers se font accompagner par leurs parents. Ils n’osent plus se retrouver seuls dans les rues. «Le sentiment le plus répandu c’est la peur» puisque les Anglophones se disent etre oubliés du partage mais la question qu'un riverain sous anonymat nous fait remarquer est de se demander soit meme depuis se temps cela ne se deroulait pas dans une chambre noire mais aux yeux de tous . D'ou cela entrainerait un grand manque pour nos enfants affaire à suivre .