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Le retrait partiel du contingent militaire russe de Syrie fait couler beaucoup d'encre dans le monde, y compris en France, témoignent un député et un journaliste français à Sputnik.

La Russie a décidé de retirer une partie de son contingent militaire de Syrie après avoir atteint ses objectifs, a estimé le député de l'Aube Les Républicains (LR) Nicolas Dhuicq lors d'un entretien avec Sputnik.

Et d'ajouter que, sur le terrain, l’armée d’Assad était fatiguée, usée par cinq années de guerre et avait certainement besoin d’une pause que lui avait accordée l'opération russe.

"Au quartier Al-Jabbar à Damas, occupé par les islamistes, nous aurions eu une nouvelle bataille de Stalingrad (…), il fallait s’attaquer à ce quartier", a souligné le député.

Selon lui, la guerre n’est pas terminée, les islamistes étant des gens dangereux et déterminés avec lesquels toute négociation est impossible. "Ce que je crains pour la Syrie, j’ai peur que ce pays ne soit coupé en morceaux", a-t-il dit, ajoutant que l’attitude des Américains pour qui il y avait des "bons" et des "mauvais islamistes" l'inquiétait énormément.

"On le savait dès le départ, lorsque Vladimir Poutine a fait son discours à l’Assemblée générale des Nations unies le 28 septembre dernier. Il a proposé une coalition unique à l’ensemble des pays occidentaux qui l’ont refusée", a constaté M.Labévière.

Et de rappeler que suite à cela il y avait eu différents attentats notamment à Paris le 13 novembre.

"Le président Hollande a compris que c’était une bonne idée (une coalition unique, ndlr) et est allé voir Vladimir Poutine (…) Avant, il était toutefois passé par Washington où le président Obama lui avait rappelé que la France était un membre de l’Otan. (…) C’est à ce