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La cour d’appel de Paris a confirmé ce vendredi 26 février, l’interdiction en France de «Revenge Porn Rechercher Revenge Porn, foot, sexe, argent: le témoignage de l’ex de Samuel ETO’O», le livre de Nathalie Koah. Le livre de Nathalie Koah dont la sortie était prévue le 18 février dernier avait été interdit de parution provisoirement par le tribunal de grande instance, le 17 février, «suite à une plainte de Samuel Eto’o pour atteinte à la vie privée», rappelle Jeune Afrique.

L’affaire pourrait toutefois ne pas en rester là. Les conseils des Editions du Moment, ont décidé «d’utiliser toutes les voies de droit pour combattre ce risque de nouvelle censure que l’on voit à l’œuvre, non seulement dans l’édition, mais également dans les œuvres cinématographiques» lit-t-on dans le communiqué de presse des avocats publié après le verdict de la Cour d’Appel de Paris.

En rappel, dans Revenge Porn, Nathalie Koah revient donc sur ces années de relation commune, qui se sont visiblement mal terminées : en juillet 2014, Nathalie Koah avait porté plainte contre le sportif pour «traite de personne, outrage privé à la pudeur, publications obscènes, proxénétisme, menaces sous conditions, chantage et déclarations mensongères». Au cœur de cette plainte, la publication de photos dénudées de la jeune femme, publication attribuée au footballeur par la plaignante, qui aurait déposé des plaintes en France et au Cameroun.

En réponse à ces accusations, Samuel Eto'o explique que la jeune femme aurait tenté de «l’embrouiller», selon ses propres termes, dans le cadre d’une Fondation Samuel Eto'o qu’elle devait mettre en place avec le footballeur. «Ce que j’ai offert à celle qui tente de salir mon nom aujourd’hui dépasse largement les 200 millions de FCFA (300 000 euros) que je lui réclame aujourd’hui», expliquait-il à propos d’une plainte qu’il a déposée en mai 2014.

Auprès de Jeune Afrique, Nathalie Koah expliquait qu’elle avait reçu des menaces de viol et de meurtre : «J’ai des enregistrements, des mails, des SMS. Je ne pouvais écrire de telles choses sans cela. Il peut attaquer en diffamation et il faudra alors que je me défende»,

l'amour n'est pas la guerre quant c'est non basta

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